Neuf partenaires sont impliqués dans "DiaType": plusieurs équipes de l'ULB, mais aussi de l'Université catholique de Louvain (UCL) et de la Vrije universiteit Brussel (VUB). Y travaillent des enquêteurs cliniques, des physiologistes, des spécialistes de l'imagerie, ainsi que des experts de la biologie du pancréas et des cellules souches.

Si les diabètes de type 1 et 2 sont assez bien connus, on commence à découvrir que cette maladie comprend plusieurs autres types, aux causes distinctes. Tous les types sont liés à une mauvaise régulation du taux de sucre dans le sang. Mais le type 1 est une maladie auto-immune, le type 2 une réaction à l'excès de poids et la sédentarité caractérisée par une sécrétion insuffisante d'insuline, tandis que plusieurs autres types, dits monogéniques, sont le résultat d'une mutation dans un gène spécifique. On connait actuellement des dizaines de diabètes monogéniques, explique l'ULB.

A ce jour, aucun traitement ne permet de guérir définitivement du diabète, une maladie progressive potentiellement mortelle qui touche un adulte sur 11 dans le monde.

Pendant trois ans, sous la houlette de la chercheuse Miriam Cnop (ULB Center for Diabetes Research), les partenaires de "DiaType" vont tenter ensemble d'identifier de nouveaux facteurs génétiques et environnementaux pouvant expliquer son développement, de mettre au point des outils diagnostics et de tester des traitements, pharmacologiques et/ou basés sur l'activité physique.